La Cour administrative d’appel de Nantes juge que deux des six éoliennes du parc éolien Coat Ar Bellegues auraient sur les vestiges de l’abbaye cistercienne de Coatmalouen, monument historique situé sur la commune de Kerpert, un impact visuel trop important et impossible à réduire compte tenu de leur lieu d’implantation et de leur gabarit.

22 juillet 2026
La Cour administrative d’appel de Nantes juge que deux des six éoliennes du parc éolien Coat Ar Bellegues auraient sur les vestiges de l’abbaye cistercienne de Coatmalouen, monument historique situé sur la commune de Kerpert, un impact visuel trop important et impossible à réduire compte tenu de leur lieu d’implantation et de leur gabarit.
Par un arrêt du 22 juillet 2026, la Cour administrative d’appel, saisie par plusieurs associations et particuliers, juge que les éoliennes E1 et E2 portent atteinte à la qualité paysagère du milieu et à l’intérêt des sites et monuments, intérêts protégés par l’article L. 511-1 du code de l’environnement en raison leur impact très significatif sur les vestiges de l’abbaye cistercienne de Coatmalouen.
Cet impact avait déjà été relevé par la Mission Régionale d’autorité environnementale (MRAe), l’unité départementale de l’architecture et du patrimoine des Côtes-d'Armor et la commissaire enquêtrice
Lien vers l’arrêt n° 24NT02677 du 22 juillet 2026, parc éolien Coat Ar Bellegues